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En retard dans l’anthropocène

Le tableau des temps géologiques révèle que nous nous trouvons actuellement à l’époque de l’holocène, qui a commencé il y a 11 700 ans, à la fin de la dernière période glaciaire. Pour être plus précis, nous vivons à l’âge du méghalayen, qui s’est amorcé il y a environ 4200 ans, au temps des terribles sécheresses ... Afficher plus...

Le pif des pigeons

De nombreux oiseaux, comme les passereaux et les pics, n’ont pas un sens développé de l’odorat. D’autres en revanche, tels les puffins et les océanites, se fient aux odeurs pour regagner leur colonie après de longs périples. De même, les pigeons hument l’air afin de rejoindre leur pigeonnier d’origine, une faculté légen... Afficher plus...

Des couloirs sécuritaires

Les passages à petite faune qui parsèment les routes en forêt permettent à une variété de bestioles de traverser le chemin en toute sécurité. Or une hypothèse veut que les prédateurs profitent de ces goulots pour pister ou embusquer leurs proies. Afin de déterminer si tel est le cas, des chercheurs de l’Université Concordia ... Afficher plus...

Pandémique? Non, endémique!

Voilà deux termes éloignés l’un de l’autre: si le premier nous est désormais familier, le second ne fait pas partie du langage usuel. Appliqué à une espèce, ce dernier signifie que sa répartition est limitée à un certain territoire. Un exemple fameux? Le kangourou, qui est endémique à l’Australie. Qu’en est-il du ... Afficher plus...

Le pollen dans sa bulle

On estime que les trois quarts des récoltes mondiales dépendent des insectes pollinisateurs. Le déclin de ceux-ci cause donc de sérieux maux de tête aux maraîchers, qui comptent sur leur inestimable contribution pour un transport ciblé du pollen et une fertilisation efficace. Afin de pallier cette pénurie de maind’oeuvre nature... Afficher plus...

Des méduses au menu

Les populations de certaines espèces de méduses sont en croissance. Les raisons mises de l’avant pour expliquer ce foisonnement varient, mais il semble que les changements climatiques soient impliqués. Leurs prédateurs — tortues, crustacés et poissons — trouvent leur compte dans cette nouvelle manne. Or pourquoi se nourrir de ces ... Afficher plus...

Un rudiste mis à nu

Comment un coquillage fossile âgé de 70 millions d’années peut-il étayer l’hypothèse selon laquelle l’année terrestre excédait alors 365 jours? «En interrogeant chacune de ses couches quotidiennes de croissance», déclarent des scientifiques belges qui ont publié une analyse chimique détaillée d’une coquille du rudiste ... Afficher plus...

Le sirop boréal: pas pour demain

Les érables à sucre font partie du paysage forestier et culturel du Québec méridional. Avec le réchauffement climatique qui attire de nombreuses espèces végétales plus au nord, est-il possible qu’un jour des érablières à sucre parviennent à coloniser le milieu boréal? D’après une étude publiée par une équipe de chercheurs ... Afficher plus...

L’odeur du plastique

Les océans sont la destination ultime d’une quantité inouïe d’objets de plastique. Chaque année, une dizaine de millions de tonnes en prennent le chemin. Outre le danger pour les animaux marins de s’empêtrer dans ces détritus, la plupart, bien malgré eux, les absorbent sous forme de microplastique. D’autres, comme les tortues ... Afficher plus...

Débrouillardise aviaire

Les espèces d’oiseaux aptes à démontrer de la souplesse dans leur diète et de l’ingéniosité dans la manière dont elles se procurent leur pitance sont en général celles qui s’adaptent le mieux aux incessantes pressions environnementales et anthropiques malmenant leur habitat. C’est ce dont fait état une étude d’un groupe ... Afficher plus...