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Bon débar…RATS!

Sur les îles de taille modeste, les conséquences néfastes de l’introduction d’espèces envahissantes sont plus aiguës, le milieu ne disposant que de moyens naturels limités pour s’adapter aux contrecoups d’une invasion. C’est le cas de l’île Hawadax, dans l’archipel des îles Aléoutiennes, qui fut longtemps surnommée ... Afficher plus...

Péril en la tanière

Le changement climatique oblige la faune à s’adapter à de nouveaux défis. En ce qui concerne le renard arctique, le réchauffement rapide de son habitat se traduit par l’altération de sa tanière due au dégel du pergélisol. Dans quelle mesure cela représente-t-il une menace pour l’espèce ? C’est la question sur laquelle se ... Afficher plus...

Histoire de moules

Depuis la fin des années 1980, les Grands Lacs subissent une invasion soutenue des moules zébrée et quagga, deux espèces exotiques. La moule quagga, un bivalve capable d’habiter les grandes profondeurs, a même surpassé la zébrée, au point que ses populations contrôlent désormais le cycle du phosphore dans les lacs Ontario, ... Afficher plus...

Un centipède voit la lumière

En Roumanie, en bordure de la mer Noire, se trouve un des plus insolites endroits du globe: la grotte de Movile. Décelée en 1986, cette caverne a été, pendant les 5,5 millions d’années précédant sa découverte, complètement isolée du monde extérieur. Elle constitue un écosystème particulier où les seuls nutriments disponib... Afficher plus...

Des coupures à long terme

Les excès de CO2 dans l’atmosphère bouleversent les écosystèmes, et bien comprendre les mécanismes naturels de stockage du carbone demeure un objectif environnemental. Le sol forestier constitue un vaste réservoir de cet élément, mais encore faut-il saisir les conséquences à long terme de la gestion des forêts sur sa capacité ... Afficher plus...

Les p’tits fruits du Nord

Oui, le climat de l’Arctique se réchauffe plus vite qu’ailleurs au pays, mais ce n’est pas demain la veille qu’on y verra des pommiers. Par contre y prospèrent les arbustes à baies, une denrée précieuse pour les humains et les animaux. Si beaucoup reste à découvrir sur les facteurs environnementaux qui déterminent la produc... Afficher plus...

De rares calmars

Les animaux marins bathypélagiques — un terme signifiant qu’ils vivent entre 1000 et 4000 m de profondeur — sont, pour d’évidentes raisons, difficiles à observer. Imaginez alors l’emballement d’un groupe de scientifiques qui a réussi, lors de ratissages sous-marins dans la Grande Baie australienne, à filmer de rarissimes ... Afficher plus...

En retard dans l’anthropocène

Le tableau des temps géologiques révèle que nous nous trouvons actuellement à l’époque de l’holocène, qui a commencé il y a 11 700 ans, à la fin de la dernière période glaciaire. Pour être plus précis, nous vivons à l’âge du méghalayen, qui s’est amorcé il y a environ 4200 ans, au temps des terribles sécheresses ... Afficher plus...

Le pif des pigeons

De nombreux oiseaux, comme les passereaux et les pics, n’ont pas un sens développé de l’odorat. D’autres en revanche, tels les puffins et les océanites, se fient aux odeurs pour regagner leur colonie après de longs périples. De même, les pigeons hument l’air afin de rejoindre leur pigeonnier d’origine, une faculté légen... Afficher plus...

Des couloirs sécuritaires

Les passages à petite faune qui parsèment les routes en forêt permettent à une variété de bestioles de traverser le chemin en toute sécurité. Or une hypothèse veut que les prédateurs profitent de ces goulots pour pister ou embusquer leurs proies. Afin de déterminer si tel est le cas, des chercheurs de l’Université Concordia ... Afficher plus...