Almanach


La rainette faux-grillon a besoin de notre aide

Au Québec, la rainette faux-grillon est considérée vulnérable depuis 2001. La destruction des milieux humides, l’agriculture intensive et les changements climatiques sont trois des raisons pointées du doigt pour expliquer son déclin.Les rainettes sont des amphibiens qui font parties de la famille des Hylidae, famille dont les indivi... Afficher plus...

Canards en transit

De drôles d’oiseaux foncés aux allures d’eiders reviennent des côtes atlantiques où ils ont hiverné pour une courte pause dans l’estuaire du Saint-Laurent.Les macreuses à front blanc, des canards indigènes d’Amérique du Nord, se déplacent en groupes. Par temps calme, on peut entendre leurs battements d’ailes qui produisent ... Afficher plus...

Premières sorties

Les douces journées de la fin de mars motivent quelques ours noirs à émerger hâtivement de leur torpeur hivernale. D’autres somnoleront encore quelques semaines avant de s’extirper de leur tanière aménagée sous une vieille souche ou creusée dans le sol. L’endroit est exigu, tout juste assez grand pour que l’animal se blottisse ... Afficher plus...

Étoile du soir

Peu après le coucher du soleil, un astre lumineux apparaît dans le ciel. La planète Vénus, aussi connue comme l’étoile du soir, brille à l’horizon vers l’ouest. L’épaisse couche de nuages qui l’entoure reflète la lumière du soleil, lui donnant un éclat uniquement surpassé par ceux de la Lune et du Soleil. Les scientifiq... Afficher plus...

Le jour de la marmotte

Le début du mois de février marque le jour de la marmotte. Cette croyance folklorique, devenue une raison de plus pour célébrer durant la froidure de la saison, se résume de la façon suivante: si la marmotte sort de son terrier et qu'elle aperçoit son ombre, elle replongera précipitamment dans son gîte, annonçant qu'il reste encore ... Afficher plus...

Piquer vers le sud

Voir un pic-bois en janvier n’a rien de surprenant dans le sud du Québec. Nos familiers pics mineurs et pics chevelus fréquentent volontiers les mangeoires et blocs de suif, histoire de compléter leur diète. Certains hivers, une espèce plus nordique, le pic à dos noir, s'aventure dans le sud, seul ou en petites bandes. Autrement, ... Afficher plus...

Oomingmak

Ce mot inuit, significant «le barbu», désigne le boeuf musqué. Et du poil, celui-ci n'en manque pas pour supporter le froid polaire. Il porte un manteau de longs jarres qui traîne presque à terre et qui le protège des éléments. Son pelage est doublé d’un fin duvet laineux aux propriétés isolantes qui couvre également le bas de ... Afficher plus...

Zapodes au dodo

Zapodes des champs et zapodes des bois, mieux connues sous le nom de souris sauteuses, se servent pour bondir de leurs longues pattes arrière munies de grands pieds. Ces minuscules «kangourous» exécutent des sauts de 15 à 90 cm, selon l’urgence. Ils font relâche en hiver, période de profond sommeil. Ces petits rongeurs entrent en ... Afficher plus...

Du Saint-Laurent aux Caraïbes

Difficile de ne pas être ébloui par les prouesses aériennes à couper le souffle du rorqual à bosse. L’été, ce cétacé se gave dans le golfe et l’estuaire du Saint-Laurent, où petits poissons et zooplancton abondent. Cette baleine spectaculaire montre toujours sa queue lors des plongées. Chaque individu en révèle alors le ... Afficher plus...

Vol sans escales

Des volées de centaines d’oiseaux blancs sillonnent les cieux de la vallée du Saint-Laurent, signe que l’automne est bien entamé. Que ce soit au cap Tourmente, à Montmagny ou sur la rivière Richelieu, les grands rassemblements d'oies des neiges impressionnent. Envols par milliers, clameur en crescendo, frissons garantis. Les oies ... Afficher plus...