Almanach


Piquer vers le sud

Voir un pic-bois en janvier n’a rien de surprenant dans le sud du Québec. Nos familiers pics mineurs et pics chevelus fréquentent volontiers les mangeoires et blocs de suif, histoire de compléter leur diète. Certains hivers, une espèce plus nordique, le pic à dos noir, s'aventure dans le sud, seul ou en petites bandes. Autrement, ... Afficher plus...

Oomingmak

Ce mot inuit, significant «le barbu», désigne le boeuf musqué. Et du poil, celui-ci n'en manque pas pour supporter le froid polaire. Il porte un manteau de longs jarres qui traîne presque à terre et qui le protège des éléments. Son pelage est doublé d’un fin duvet laineux aux propriétés isolantes qui couvre également le bas de ... Afficher plus...

Zapodes au dodo

Zapodes des champs et zapodes des bois, mieux connues sous le nom de souris sauteuses, se servent pour bondir de leurs longues pattes arrière munies de grands pieds. Ces minuscules «kangourous» exécutent des sauts de 15 à 90 cm, selon l’urgence. Ils font relâche en hiver, période de profond sommeil. Ces petits rongeurs entrent en ... Afficher plus...

Du Saint-Laurent aux Caraïbes

Difficile de ne pas être ébloui par les prouesses aériennes à couper le souffle du rorqual à bosse. L’été, ce cétacé se gave dans le golfe et l’estuaire du Saint-Laurent, où petits poissons et zooplancton abondent. Cette baleine spectaculaire montre toujours sa queue lors des plongées. Chaque individu en révèle alors le ... Afficher plus...

Vol sans escales

Des volées de centaines d’oiseaux blancs sillonnent les cieux de la vallée du Saint-Laurent, signe que l’automne est bien entamé. Que ce soit au cap Tourmente, à Montmagny ou sur la rivière Richelieu, les grands rassemblements d'oies des neiges impressionnent. Envols par milliers, clameur en crescendo, frissons garantis. Les oies ... Afficher plus...

Thermomètre vivant

Dès la fin de l’été, une musique bien cadencée berce les nuits du sud du Québec. L’insecte auteur de ces chants persistants lance son message d’amour perché sur un arbre, afin d’attirer sa dulcinée. Membre de la famille des grillons, le bien nommé oecanthe thermomètre stridule au rythme de la température. Le mâle soulève ... Afficher plus...

Médusant!

Saviez-vous que certains lacs québécois hébergent des méduses d'eau douce? L'espèce Craspedacusta sowerbii, originaire de Chine, aurait voyagé par bateaux ou sur les pattes d’oiseaux, et on la retrouve maintenant partout dans le monde. Peu voyantes, ces méduses menues et transparentes font tout au plus 25 mm. Leurs tentacules sont ... Afficher plus...

Pas zen, la musaraigne

La musaraigne pygmée détient la palme du plus petit mammifère de l’est du Canada. La bête au long museau pointu et aux yeux minuscules mesure moins de 10 cm, queue incluse, et pèse en moyenne 2,5 g. Son métabolisme d’enfer la force à s’alimenter très fréquemment. Araignées, larves et fourmis succombent au venin de sa morsure. ... Afficher plus...

Le faucon émerillon en plein essor

D'un battement d'ailes bref mais continu, le faucon émerillon pourchasse un passereau puis l’attrape au vol, entre ses serres. Il se perche en haut d’un arbre et appelle sa congénère d’un fort ki-ki-ki-ki-kee afin de lui remettre sa prise. Celle-ci quitte l’ancien nid de corneille où trois oisillons affamés attendent son retour. ... Afficher plus...

«Cochon de mer»… Quel surnom pour un marsouin!

Pfft ! Un souffle de marsouin commun attire l’attention. On peut, dès le début de l’été, observer la courte nageoire triangulaire de ce petit cétacé dans les eaux de l’estuaire du Saint-Laurent. Les femelles gestantes mettent bas en juin et profitent de l’abondance de poissons pour produire un lait riche en gras. Elles allaitent ... Afficher plus...